Pédagogie

Portrait de l’équipe pédagogique – Marie-Amélie Assié

 

Votre rôle au sein du Cours Sainte-Anne :

Directrice du Cours Sainte-Anne. Intégrée à l’équipe il y a sept ans maintenant, j’ai eu la chance d’être formée par la fondatrice du Cours Sainte-Anne, Florence Bouvet, qui m’a transmis, lors de son départ à la retraite en 2015, le flambeau de cette belle mission. Au-delà de l’encadrement de mon équipe, mon rôle consiste fondamentalement à coordonner et à mener à bien les développements de notre établissement et à en assurer la pérennité.

 

Votre parcours en quelques mots :

Pur produit de la méthode classique tout au long de ma scolarité, puis licenciée es Lettres à la Sorbonne, et obtention d’une maîtrise de développement de projets.

 

Ce qui vous a fait choisir le Cours Sainte-Anne :

« Il y avait de la lumière et je suis entrée… ! ». C’est un peu comme cela que, rétrospectivement, je me remémore mon arrivée au Cours Sainte-Anne, à la fois impromptue et sympathique. Un simple concours de circonstances : je devais alors réaliser une mission de remplacement pour quelques mois, et n’en suis finalement jamais partie. J’avais pourtant initialement d’autres projets, il m’a donc fallu faire un choix… Et je fais chaque jour depuis, le choix du Cours Sainte-Anne.

 

Ce que vous aimez le plus dans votre métier :

Je dirais l’esprit. L’esprit du Cours Sainte-Anne, l’esprit de nos familles, l’esprit de l’équipe, l’esprit d’équipe.

Nous savons tous pourquoi nous travaillons au Cours Sainte-Anne, quelle que soit notre fonction. C’est cette philosophie à laquelle nous adhérons tous, qui nous rend si solidaires, et si unis dans la cause. Ce que nous entreprenons chaque jour, ensemble, a du sens, et il n’y pas plus grande source d’épanouissement professionnel et personnel que de connaître l’utilité de notre travail.

Il n’en existe pas ! Aucune journée ne se ressemble !

 

Votre journée type :

Je ne connais pas la routine qu’une vie de bureau peut parfois supposer. Et il y a toujours des familles à servir et des projets divers en cours. Je touche un peu chaque jour aux entretiens, à la gestion et à la comptabilité, à la communication et au développement de projets, et bien souvent à la pédagogie… Une fourmilière incessante, où il y a toujours de quoi faire, et où il fait bon vivre.

 

Votre matière préférée lorsque vous étiez élève :

La grammaire, le latin, et les mathématiques. Je n’ai jamais excellé, et j’ai compris bien plus tard que ce n’était d’ailleurs pas ce qu’on me demandait. En revanche, j’ai beaucoup reçu, pendant des années durant. Par des professeurs pédagogues. L’entrainement m’a permis une certaine gymnastique cérébrale, que j’essaie d’entretenir encore de temps à autre…

 

Votre meilleur souvenir de quand vous étiez à l’école :

Avec humour : les récréations.

Avec sérieux : lorsqu’un de mes professeurs de lycée, qui s’est tant investie à récupérer le triste niveau que j’avais accumulé après 5 années dans la matière qu’elle enseignait, m’a, le jour des résultats du bac, serrée dans ses bras, en me disant droit dans les yeux cette phrase que je n’oublierai jamais : «  I am so proud of you ! ». J’avais obtenu laborieusement un 6/20.

 

Votre meilleur souvenir au Cours Sainte-Anne :

Question difficile, il en existe plusieurs. Il a ceux qui sont nés du fruit de notre labeur comme les témoignages spontanés qui m’émeuvent toujours, les remerciements de nos familles quant à la progression d’un de leurs enfants qui était en situation d’échec dans le système ordinaire et qui y retourne avec un bagage plein et solide, ou encore le succès d’un projet pédagogique ; et il y a ceux que nous vivons, en intimité, au sein de l’équipe.

 

Votre devise éducative :

Ce n’est pas le but qui importe, c’est le chemin.

Le souvenir que j’ai partagé précédemment en est juste exemple.

Dans la transmission, on peut toujours viser plus, « faire à tout prix un programme » dans sa globalité, chercher à obtenir un 20/20… Mais ce qu’il y a de plus essentiel, c’est la progression. Accueillir et considérer un élève de là où il en est et l’emmener plus loin, quel que soit son rythme. Tout élève est un pèlerin. Et comme tout pèlerin ce n’est pas tant l’arrivée qui va importer, c’est tout ce qu’il aura reçu sur la route.

 

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